PROTOCOLE SMICVAL… UN MARCHÉ DE DUPES!

Communiqué de Presse D’Eugène – N° 8 – Le 17/10/2025

Le protocole entre le SMICVAL et le collectif des 53 maires marque un recul du SMICVAL, mais tient plus d’un marché de dupes.

Un grand perdant : l’usager.
Pourquoi…

  1. La loi impose, au minimum, une collecte des Ordures Ménagères Résiduelles (OMR) tous les 15 jours (article R2224-24 du Code général des collectivités territoriales). Pendant la période de médiation, le ramassage a été réalisé toutes les 3 semaines. Le protocole n’apporte rien de plus et prévoit même un ramassage des OMR toutes les 3 semaines pour les 8 communes «réfractaires» : Saint-Vivien, Saint-Yzan, Marcenais, Teuillac, Virsac, Gauriaguet, Marsas et Cubnezais.
  2. Il n’est prévu aucun jour fixe de collecte à partir duquel le délai court.
  3. Les usagers devront payer 3 « services » :
  • La TEOM (Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères)
  • Le prétendu surcoût du ramassage en porte-à-porte
  • L’amortissement du matériel lié à la réforme (camions et PAV), bien que non utilisés par les communes signataires

Ces montants ne sont pas chiffrés, ce qui démontre une fois de plus la mauvaise gestion et l’opacité volontaire du Président du SMICVAL, qui ne veut pas présenter le coût réel de la collecte en porte-à-porte versus le coût avec les PAV. Alors qu’il affirme régulièrement que la collecte en porte-à-porte coûte plus cher, cela est manifestement faux si l’on se réfère au constat fait en Dordogne.

  1. Le protocole n’aborde pas les autres problèmes liés à la réforme, tels que le nombre de passages en déchèterie, limité à 7 par an, alors que partout ailleurs le nombre de passages est illimité, ou limité entre 20 et 40 par an !

Le protocole n’évoque en rien la taxe incitative prévue dans cette réforme.

En conclusion

Le Président du SMICVAL persiste dans sa façon nébuleuse de présenter les chiffres pour continuer à justifier sa réforme, ce qui nous conduit inéluctablement vers une catastrophe économique et financière, telle que la vivent les usagers de la Dordogne : service public dégradé, insalubrité croissante, triplement du coût !

Article rédigé par Christian

Passionné par l'engagement citoyen, la photographie et la transmission des savoirs, je suis actif à la fois dans le milieu associatif et professionnel. Je dirige plusieurs projets axés sur la sensibilisation, l’éducation et l’expression artistique.

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